Le neurofeedback EEGq

Une technique thérapeutique à la fine pointe de la technologie et du domaine des neurosciences, vous mettant au cœur du processus d’amélioration, comme acteur principal de votre changement.

Les domaines d’application
du neurofeedback EEGq

« Un entrainement pour améliorer son fonctionnement cérébral »

 Validée par la recherche neuroscientifique, cette technique démontre de grands bénéfices durables, plus particulièrement dans les troubles neurodéveloppementaux (TDAH, DYS), émotionnels (anxiété), les douleurs chroniques, les troubles du sommeil, ainsi que dans la rééducation des épilepsies, des traumatismes crâniens, et des AVCs.

Elle permet à une majorité de personnes, d’améliorer leur fonctionnement cognitif, de développer leurs capacités d’autorégulation émotionnelle et comportementale, grâce à une rétroaction en temps réel.

Elle s’applique à de nombreux domaines tels que : la préparation mentale en haute performance chez les sportifs, la performance cognitive en classes préparatoires ou en études supérieures, les cadres et hauts dirigeants.

Neurofeedback EEGq : un parcours de l’évaluation à l’entrainement

« L’ Electroencéphalogramme : un outil pour mieux comprendre son fonctionnement cérébral »

L’évaluation : EEGQ

L’évaluation par EEGQ est la première étape à l’entraînement en neurofeedback.

L’objectif est de comprendre la région et l’activité cérébrale impliquée afin de définir un protocole d’entraînement personnalisé et « sur mesure ».
Chaque protocole à un objectif précis ; comme améliorer certaines fonctions pour résoudre un trouble, réduire une difficulté ou des symptômes, ou encore améliorer la performance.

Lors de l’évaluation, l’EEGq permet d’enregistrer l’activité cérébrale ; c’est une prise de mesure non invasive et la personne évaluée ne ressent aucun inconfort. Tout comme le stéthoscope permet d’écouter les battements du cœur, les capteurs mesurent le signal électrique émit par le cerveau.
Les résultats sont ensuite présentés sous forme de cartographie cérébrale, permettant de comprendre de manière intuitive le fonctionnement de votre cerveau.
Cette évaluation permet de mieux cibler les interventions indiquées et définir l’outil le plus adapté à votre situation ; comme par exemple lorsque l’hypnose ou l’apprentissage de l’auto-hypnose sont plus pertinentes qu’un entraînement en neurofeedback ou inversement.*

* En collaboration avec Brendan Parsons.

Activité cérébrale en direct

Exemple de cartographie cérébrale 

L’entrainement en neurofeedback EEGq

L’évaluation permet de définir la meilleure prise en charge et le protocole d’entrainement le plus adapté.

L’entrainement se fait sous forme de rétroaction de l’activité cérébrale, en temps réel afin d’encourager et de récompenser les activités ciblées par le protocole.
La personne qui s’entraîne se trouve devant un écran et grâce à des électrodes apposées sur son crâne, elle peut elle-même comprendre et agir sur son fonctionnement grâce à un renforcement positif sous forme de vidéos et d’audios.
Ainsi, à chaque fois qu’elle parvient à atteindre l’état mental souhaité, le dispositif l’indique et permet à la vidéo et l’audio de se jouer. A l’inverse, lorsque l’état mental souhaité n’est pas atteint, la musique et la vidéos se coupent.

Cela permet de repérer, prendre conscience, comprendre et apprendre son fonctionnement cérébral afin de le modifier et de l’optimiser.

Cette technique a l’immense avantage de mettre au cœur de ce processus celui qui s’entraîne. Il devient alors acteur à part entière de ses changements.

Grâce au phénomène de la neuroplasticité, la rétroaction (musique/vidéo) enclenche des changements cérébraux concrets et mesurables à tout moment de l’entrainement. C’est par la répétition que le cerveau apprend le nouveau mode de fonctionnement désiré, et en conséquence on observe une diminution des troubles et difficultés, ainsi qu’une augmentation de la performance, de l’efficacité et des capacités d’autorégulation, entre autres.

Pour qui

Enfants & adultes

Pourquoi

L’augmentation des fonctions cognitives 

  • L’attention (et les troubles du déficit de l’attention)
  • Les apprentissages (et les troubles DYS)
  • La mémoire (et les atteintes mnésiques)
  • Les fonctions exécutives (l’organisation, la planification et la prise de décision)
  • Réadaptation post AVCs & traumatisme crâniens
  • Epilepsie

L’amélioration de l’autorégulation émotionnelle 

  • L’anxiété & la gestion du stress
  • Le contrôle moteur (hyperactivité, impulsivité, écriture)

Le perfectionnement de l’autorégulation comportementale

  • La préparation mentale en  haute performance (sportifs, cadres, étudiants, artistes)

En plus d’être souvent bénéfique pour :

  • Le sommeil
  • Les douleurs chroniques
  • Les acouphènes
  • Pour tous ceux qui veulent comprendre et améliorer leur fonctionnement cérébral.

 

Témoignages

 » La thérapie en Neurofeedback à bien fonctionné pour Théo. La rentrée scolaire se passe bien ; Théo sent parfois que son attention n’est pas là à 100%, mais il s’en rend compte quand il a des fuites et il est capable de se ramener rapidement. Il est nettement moins impulsif et se sent beaucoup mieux dans son corps; Théo se sent en contrôle de lui pour la première fois . « 

« Nous avons choisi d’investir pour notre fils, pour son bien-être et essayer au mieux de l’aider à dégager « le brouillard » dans sa tête. Pour nous ce fut positif. Pas autant que d’autres, car tout dépend du problème que vous souhaitez régler, mais ça l’a aidé et surtout, il s’est trouvé des outils aussi pour s’aider lui-même. Il faut vraiment voir à chaque protocole s’il y a eu une amélioration et surtout on le voit vers la fin. Pour nous en tout cas. J’ai presque terminé mes entrainements et je le conseille fortement … Ça changé ma vie!  »
« J’avais simplement envie de vous dire merci pour tout! Je vous mets en pièce jointe le premier bulletin de ma fille Julie. Les commentaires de ses profs et les résultats témoignent eux-mêmes des changements que le neurofeedback lui a apportés. »
« Le neurofeedback a fait des ‘miracles’ avec ma fille Anna. Elle est très organisée maintenant et ses résultats scolaires sont en amélioration constante. Je devais me battre avec elle pour lire un livre auparavant. Maintenant elle lit avec passion. Elle a lu 4 romans depuis Noël! Merci, merci, merci!!! »

FAQ NFB

Qu’est-ce que l’EEGQ ( l’Electro Encephalo Gramme quantitatif)

L’électroencéphalogramme quantitatif est un outil de mesure du fonctionnement cérébral.  Il permet de lire l’activité neuroélectrique et la traduit en “ondes” cérébrales, des activités observables en différentes formes et vitesses qui donnent de l’information quant au fonctionnement cérébral et l’état de la personne évaluée. 

Qu’est ce que l’entrainement en neurofeedback ?

À partir de l’évaluation, un protocole d’entrainement neurofeedback fait sur mesure est formulé. Ce protocole cible normalement une ou deux régions cérébrales et peut comporter une à plusieurs activités (ondes), qu’il faut renforcer (augmenter) ou encore à inhiber (réduire). Le nombres de séances est défini à ce moment du processus. 

L’ EEGQ : comment ça se passe concrètement?

L’évaluation par ÉEGq nécessite la pose de 19 capteurs – des électrodes – sur le cuir chevelu. 

L’évaluation est entièrement passive et sans inconfort ; comme l’utilisation d’un stéthoscope pour le coeur, nous écoutons simplement le fonctionnement électrique du cerveau. Aucun signal n’est envoyé via les électrodes et la personne évaluée par ÉEGq ne ressent aucun inconfort en lien avec l’examen.

Qu’est ce qu’on mesure avec l’EEGq? Les ondes cerebrales : Delta, thêta, alpha & bêta

Les ondes cérébrales se mesurent en Hertz et sont divisées en 4 catégories, chacune représentative d’un état particulier.
Nous avons vulgarisé ces différents états afin de comprendre les ondes ainsi : 
Delta : 1 à 4Hz (cycles par secondes), état de sommeil profond
Thêta : 4 à 8Hz, état somnolent, méditatif ou hypnotique
Alpha : 8 à 12Hz, état de calme repos
Bêta : 13 à 30Hz, état d’activation (et encore vers la suractivation)

Quelles sont les différentes mesures du fonctionnement cérébral ?

L’évaluation par ÉEGq donne des informations quant au fonctionnement cérébral. Nous pouvons comprendre comment le cerveau fonctionne, en contraste à des méthodes d’imagerie cérébrale structurelle qui donnent la forme du cerveau. 

L’imagerie cérébral fonctionnelle peut indiquer des dysfonctionnements en lien avec différentes régions, réseaux et fonctions-capacités. 
L’imagerie cérébrale structurelle permet d’identifier les régions – et parfois carrément les neurones – touchées par des lésions, tumeurs, ou autre anomalie physique. 

Qu’est ce qu’une cartographie cérébrale ?

La cartographie cérébrale est une représentation visuelle en 2D des résultats de l’ÉEGq. Les activités à des fréquences individuelles (ou encore divisées par ondes) sont représentées par des images de la tête vue du haut; les résultats “normés” par exemple, la couleur verte, correspond aux quantités normales, les régions jaune-orange-rouge sont concernées par des excès relatifs à la moyenne, et les différents degrés de bleue représentent des carences. 
(inclure image sommaire de cartographie ÉEGq avec normes)

Quelles sont les applications du neurofeedback ?

Fonctions cognitives Autorégulation émotionnelle Autorégulation comportementale
Trouble du déficit de l’attention (TDAH) Anxiété Hyperactivité et impulsivité
Troubles du spectre “dys” Dépression Obsessions et compulsions
Troubles du spectre de l’autisme Burnout et épuisement professionnel Difficultés d’inhibition (consommation)

 

Qu’est ce qu’une Anomalie fonctionnelle dans mon EEGq ?

Une anomalie cérébrale est une activité qui se trouve hors des limites de la “norme” en fonction de la base de données normative. Une anomalie n’est ni jugement (positif ou négatif), ni un diagnostic. Elle n’indique qu’un écart significatif à la moyenne de la population générale qui dépasse un seuil préétabli. Ces anomalies peuvent identifier des forces ou faiblesses particulières en lien avec certaines capacités et fonctions dans un contexte donné ou sont typiques de certains troubles ( AVC, DYS, commotions cérébrales, stress…).

L’EEGQ et les régions corticales : une mesure du fonctionnement

Le cerveau peut être divisé de plusieurs façons; dans notre contexte et pour nos besoins, nous pouvons parler de structures corticales (à la surface) et sous-corticales (profondes). L’ÉEGq nous permet de mesurer l’activité de surface (le cortex) – qui est largement produite par des structures sous-corticales (telles que le thalamus et les structures limbiques). 

Le cortex peut être divisé en 4 ou 5 lobes; 

Le lobe occipital responsable pour le traitement d’information visuelle
Les lobes temporaux qui contribuent au traitement auditif, fonctions langagières et capacités mnésiques
Le lobe pariétal en lien avec l’association et le traitement d’informations diverses (attention, mémoire, compréhension)
Le lobe frontal en lien avec les fonctions exécutives (organisation, planification)
Le cervelet est parfois considéré un “lobe” et est impliqué dans l’automatisation des fonctions; il joue un rôle important dans les troubles “dys”

Qu’est-ce que la base de données normatives ? A quoi sert-elle ?

La base de données normatives permet d’identifier des “anomalies cérébrales”. Constituée de plusieurs milliers d’individus à travers un large spectre d’âge (de 2 mois à 82 ans), elle permet de comparer l’activité cérébrale d’une personne évaluée à des personnes du même âge, non touchées par des difficultés quelconques. On appelle “anomalie cérébrale” les écarts à la moyenne de cette population normative.

Comment calcule-t-on une anomalie ? L’Écart à la moyenne - écart-type

L’écart à la moyenne, ou l’écart-type, est un calcul statistique utilisé dans plusieurs domaines incluant les neurosciences. Dans le contexte de l’ÉEGq, nous voulons identifier les activités cérébrales qui sont statistiquement significativement différentes de la moyenne de la population. Un seuil de 2 écarts-type est utilisé pour représenter le “seuil” de la normalité, et ainsi des observations d’activités cérébrales qui sont à +2 ou -2 écarts-type de la moyenne de la population (contrôlé pour l’âge) sont considérées anormales – des anomalies cérébrales. Cela veut dire que 95% des observations dans la population “neurotypique” se trouvent à l’intérieur de ces limites ; seul un très faible pourcentage (environ 2%) des observations “normales” sont supérieures ou inférieures à ces limites.

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